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2 juin 2016 4 02 /06 /juin /2016 23:01

 

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25 novembre 2014 2 25 /11 /novembre /2014 22:13

 

ConferenceBZins11 2014

 

L'enigme des aviateurs de la Royal air force inhumés au cimetière britannique de Sarralbe élucidée par Bernard Zins

Invité par les Amis du pays d’Albe, Bernard Zins, a donné une conférence le vendredi 14 novembre dernier sur les combats aériens de la Première guerre mondiale dans les environs de Sarralbe-Sarreguemines-Bitche. Bernard Zins, historien amateur est membre de plusieurs sociétés d’histoire. Personne avant lui n’avait effectué un tel travail de recherche sur ces épopées aéronautiques survenues en Moselle-Est.

Sa passion pour l’aviation a décollé dans les années 70 et ne semble pas avoir atterri depuis.

C’est une histoire de jeunesse qui a démarré au cimetière de Kalhausen où il y avait deux tombes britanniques. Ce sont deux aviateurs qui avaient été abattus à Weidesheim. En 2009, il commence à travailler, dans le cadre de l’association d’histoire locale, sur le lien entre Kalhausen et la Première Guerre mondiale. Les aviateurs britanniques sont devenus un sujet d’étude.

Bernard c'est adressé au musée de la Royal air force à Hendon qui lui a envoyé les premiers documents. De fil en aiguille, il découvre d’autres accidents aériens qui se sont déroulés chez nous. Le premier a eu lieu en 1915, un avion français avait été obligé de se poser en urgence à Lixing-lès-Rouhling.

La première activité aérienne date d’août 1914 à Sarreguemines. C’était un terrain de manœuvre de la garnison de cavalerie. C’était un échelon de support de l’avion de reconnaissance bavaroise. Rappelons qu’à cette époque nous étions encore annexés et cela jusqu’en 1918. En septembre 1914, l’activité aéronautique s’est arrêtée pour être transférée dans la Somme. Elle a repris à Sarreguemines avec un vrai terrain d’aviation en février 1918.

Bernard nous raconte le contexte et pourquoi les Britanniques étaient dans notre secteur. Cela parce que la ligne de front n’avait pas bougé de 1914 jusqu’en 1918. Elle était très proche des départements annexés. Les Anglais avaient installé des bases sur Nancy et dans les Vosges, pour être proche de la Sarre.

Deux pilotes Britanniques se sont écrasé le 25 juin 1918 à Kalhausen par un Allemand qui s’appelle Vothknecht. Ils faisaient partie des forces de Défense du territoire. Les Britanniques revenaient d’un bombardement sur Sarrebruck lorsqu’ils ont été abattus au-dessus de Wœlfling. Ils faisaient partie du Squadron 55, de l’Independant force. Ces deux aviateurs sont morts en sautant de leur avion encore en vol après avoir été abattus lors d’un combat aérien. Ils ne voulaient pas brûler vifs dans leur avion en feu. Malheureusement, contrairement aux pilotes allemands, ils n’avaient pas de parachutes ! Nous le savons grâce aux témoignages de l’époque.

Les Allemands volaient sur Fokker 17, pour info les deux Britanniques volaient sur un De Havilland DH 4. Au départ, vers 1908, les avions ne servaient que pour la reconnaissance et les réglages d’artillerie. Entre 14 et 18, près de 150 000 appareils ont été construits par les différents belligérants. Bernard nous parle également du raid qui a eu lieu le 31 juillet 1918, au cours duquel les Britanniques ont perdu 7 avions au-dessus de notre région.

Bernard Zins a retrouvé le sort de chacun des pilotes.

Le cimetière du Commenwealth de Sarralbe regroupe les tombes de 21 aviateurs ayant laissé leur vie lors de ces combats aériens dan le secteur de Moselle-Est, enterrés dans un premiers temps dans les lieux du crash de leur appareil. Par la suite les dépouilles de tous ces pilotes ont été exhumés pour être regroupés au cimetière Britannique de Sarralbe.

À l’issue de la conférence, Bernard Zins a répondu aux nombreuses questions de l'assistance très intéressée par l’histoire locale et de notre cimetière militaire autour du verre de l’amitié offert par la commune.

 

 



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21 mars 2013 4 21 /03 /mars /2013 23:37

AmisPaysDalbe03 2012

 

Né à Sarralbe en 1948, Jean-Marie Says est journaliste honoraire. Il a écrit et co-écrit plusieurs ouvrages consacrés aux communes françaises, au mutualisme, à la Lorraine, à la vallée de la Moselle, etc. Sa biographie, la première en langue française consacrée à Frédéric Guillaume Raiffeisen, vient de paraître aux Editions COPRUR.

Sarralbe est une ville de tradition marine et Jean-Marie Says n’a pas pu échapper à l’appel de la mer. Admis en 1966 à l’Ecole de navigation sous-marine de Toulon, il parcourt pendant cinq ans l’Atlantique et la Méditerranée, successivement à bord de quatre sous- marins de la Marine Nationale (Ariane, Daphné, Aréthuse et Argonaute).

Après des études de psychologie, Jean-Marie Says fait toute sa carrière de journaliste au Républicain Lorrain. Il est membre de l’association Les Amis du Pays d’Albe, de l’Amicale des Anciens de la Marine de Sarralbe, du Rotary Club de Forbach et de la Société des Gens de Lettres.

La conférence sera suivie d’un pot de l’amitié et d’une séance de dédicaces de la biographie Raiffeisen, ainsi que de son précédent ouvrage, La Moselle, une rivière européenne (Editions Serpenoise).


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15 septembre 2012 6 15 /09 /septembre /2012 22:28

AmisPaysDalbe09 2012

Jean Baptise Éblé est un enfant du pays, général sous l'empire Napoléon Bonaparte, est entré dans l'Histoire par la grande porte. Pour découvrir ou mieux connaître sa vie, son oeuvre, son histoire, une conférence «De Saint-Jean Rohrbach aux ponts de la Bérézina : portrait du Général Jean Baptiste Eblé» présentée par Alain Heymès, est organisée par les amis du Pays d'Albe au centre culturel de Sarralbe le vendredi 21 septembre à 20 h.

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3 octobre 2010 7 03 /10 /octobre /2010 00:21

Survivance du passé "La petite histoire de la grenouille de pierre"
Die Alwener Fröscheplumpser (les pourchasseurs de grenouilles de Sarralbe)
Ce sont les nombreux batraciens dans les prairies humides en bordure de la Sarre et de l'Albe qui, de tous temps, ont incité les habitants de notre ville à en attraper pour leur consommation.
Loin de se fâcher de ce sobriquet que leurs voisins jaloux de Willerwald leur ont conféré à cause des procès de 1622 et de 1735, les gens de Sarralbe en tirent vanité.
En 1967, il était dans l'intention de la Municipalité de placer une grenouille géante en fonte sur un socle devant le nouveau groupe scolaire afin de symboliser le blason populaire de la ville. Mais en raison du montant élevé du devis (on a parlé de 5 000 NF) les membres du conseil municipal ont ajourné cette question. Là-dessus, un sculpteur local, dont malheureusement j'ignore le nom a fourni gratuitement ce batracien, taillé dans un bloc de pierre, et depuis février 1967, une grenouille géante trône sur un socle devant le groupe scolaire Robert Schuman au côté du magnifique "Catalpa" planté la même année.
Cet évènement plaisant fait honneur aux habitants, très attachés aux vieilles traditions populaires qui hélas ! ont sombré dans l'oubli total dans maintes autres localités.
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18 juillet 2010 7 18 /07 /juillet /2010 23:11

Qui n’a jamais songé à participer, ou même organiser une grande réunion familiale, une cousinade ?
Encore faut-il se lancer dans l’aventure à la quête des cousins de tous horizons et de tous bords… Les événements ou la vie, tout simplement, les inscrivent dans la rubrique «Perdus de vue». Les retrouver, les réunir ? Un véritable défi à relever !
Madeleine Calcaterra l’a fait ; elle s'est lancée dans l’aventure, à la recherche des cousins et cousines et tenter de les réunir tous. Elle est retournée au 19ème siècle à la recherche des ancêtres Jean Barbiche né en 1867 à Sarralbe et Madeleine Says née en 1872 à Achen. Sur les 200 successeurs du couple, 85 enfants, petits-enfants, arrière-petits-enfants et arrière-arrière-petits-enfants, venus des quatre coins de l’hexagone : le Sud-Est, le Nord, le Centre, la région parisienne, la Lorraine et la proche Alsace se sont retrouvées au centre socioculturel, dans le but de faire vivre et perdurer la mémoire familiale.
Madeleine a tout prévu, soigneusement et parfaitement organisé ; l’arbre généalogique trônait à la place d’honneur avec un schéma expliquant la venue des Barbisch en France ; une belle projection des photos anciennes et inédites retraçait la vie des 10 enfants et de leurs familles ; certains se sont reconnus ou ont reconnu leurs proches avec beaucoup d’émotion et de bonheur.
Le programme de cette grande journée familiale a lui-aussi été parfaitement établi. Elle a débuté à 10h45 par la messe solennelle en l'église St-Martin, à la mémoire des défunts de la famille ; suivie par un apéro retrouvailles avec grande photo de famille, et puis le repas qui a réuni près de 90 convives. L’après-midi, ce fut la grande séance photos, sans oublier les signatures du livre d'or. En souvenir de cette journée inoubliable chaque invité s’est vu offrir un livret souvenir retraçant son ascendance.
Le but de cette cousinade était, bien entendu, de se retrouver pour une journée de fête, de partage et de souvenirs. Chacun a pris le temps de faire connaissance, se connaître, se re-connaître, créer des liens ou simplement échanger quelques mots. Joie, émotion, découverte pour les plus jeunes et souvenirs pour les aînés.
Une grande et formidable famille !
Qui veut voir fleurir ses branches, honore ses racines. (proverbe africain)

Tranche de vie :
L’ancêtre des Barbiche, Jean Barbisch, est venu d’Autriche, plus exactement de Sankt Gallenkirch dans le Vorarlberg afin de repeupler la France décimée après la guerre de Trente ans. Le plus lointain ancêtre connu est Wolfgang, qui avait épousé Maria Both en 1659. Au fil des générations, le nom a été francisé en s’écrivant Barbische, puis Barbiche. La doyenne de cette cousinade, Jeanne Barbiche, épouse Port, a 86 ans. La doyenne présente à la fête était Cécile Barbiche, épouse Halb. Simon Barbiche, doyen présent portant le nom, est né en 1926. A l’autre bout de la table, Lola, la plus jeune, est née en mars dernier.
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8 février 2009 7 08 /02 /février /2009 16:10




Depuis 126 ans l'usine Solvay fait parti du décor de notre belle vallée, son installation a constitué un événement majeur dans la vie économique de la ville. Il faut dire que cette entreprise est encore aujourd'hui le coeur économique de la ville, après avoir été reprise par le pétrolier britannique BP, puis rachetée par INEOS, 4ème groupe pétrochimique mondial. Face à ces mutations industrielles, face au contexte actuel difficile et aux menaces qui pèsent sur la pétrochimie en Moselle et plus particulièrement sur l'avenir d'INEOS Sarralbe, il est vital pour notre région que l'unité de Sarralbe, le coeur économique de notre ville puisse continuer à battre. Aujourd'hui la lutte est engagée pour assurer la pérénnité de notre plateforme qui est essentielle pour l'avenir de notre ville et des communes qui l'entourent.
Découvrez quelques photos d'INEOS en cliquant sur les imagettes ci-dessus.
(Photos aériennes : Pierre Soudier)
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5 février 2009 4 05 /02 /février /2009 20:58

Les émouvantes obsèques de Marcel HERBETH le 22 mars 1949
    Mardi matin d'émouvantes obsèques ont eu lieu à l'occasion du transfert de corps du jeune soldat Marcel Herbeth. Le 1er septembre 1939, Marcel Herbeth dut quitter Sarralbe avec ses parents à la suite de l'ordre d'évacuation. Il alla se réfugier avec sa famille à Buzançais dans l'Indre. Son frère Henri était sous-officier au 25ème Régiment de Tirailleurs Algériens et se trouvait alors à la frontière belge et au mois de mai 1940, Henri tomba héroïquement devant l'ennemi à Anthée en Belgique.
    Mais bientôt germa dans le cerveau du jeune Marcel l'idée de la revanche ; en effet dès la première heure, il alla se mettre au service des Forces Françaises de l'Intérieur. Après avoir reçu une instruction sommaire il fut affecté dans la brigade Charles Martel le 14 août 1944, sous les ordres du général Chomel. A peine 15 jours dans cette nouvelle affectation, il fut grièvement blessé dans un combat de rencontre entre le Tranger et Pellevoisin (Indre) fait prisonnier et lâchement abattu le 28 août 1944.
    Il s'agissait donc de ramener dans sa terre natale ce jeune héros. La Fédération des Engagés Vollontaires avaient organisé le cortège auquel prirent part un détachement de soldats de la garnison de Sancellu. M. le Maire Robert Dahlem, entouré des membres du conseil municipal, des délégations avec drapeaux des sociétés : Souvenir Français, Musique municipale, Sapeurs-Pompiers, Anciens de la Marine, U.N.C. et les Gymnastes de l'Albe, ainsi que de nombreux habitants de la ville. Le cortège prit son départ devant la mairie, traversa la ville pour se diriger au cimetière de la Montagne. Le cercueil était couvert de tricolore et quatre engagés volontaires le portèrent jusqu'à sa dernière demeure où le détachement de la garnison rendit les honneurs.
    M. le Maire de Sarralbe prit la parole pour honorer le souvenir de ce héros. M. Mullet Marcel, président des Engagés Volontaires retraça la vie du jeune Herbeth. Il termina par la lecture de la citation élogieuse : « Herbeth Marcel cavalier de 2e classe du 8e Régiment de Cuirassiers, jeune résistant animé du plus bel esprit patriotique, s'est donné entièrement à sa tâche. Après avoir participé à de nombreux parachutages et attaques ennemies, est tombé au cours d'une mission dans une embuscade. Grièvement blessé, a été fait prisonnier et lâchement assassiné de trois balles dans la tête le 28 août 1944 près de Pellevoisin (Indre) par les Nazis. Médaille Militaire avec palme à titre posthume ». M. Muller termina par ces mots : Ta mort est une mort glorieuse, digne d'un Français, d'un petit Lorrain. Tu as droit à notre respect, à notre salut, et ton nom sera à jamais honoré. J'adresse au nom de la FEVAL, à ta famille si dûrement éprouvée, mes condoléances les plus émues.
(Source : Documents officiels gracieusement fournis par la famille)

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1 février 2009 7 01 /02 /février /2009 22:20

C'est à la mémoire de Henri et Marcel Herbeth combattants résistants morts pour leur patrie, que la ville de Sarralbe a nommé cette rue "Rue des Frères Herbeth" ; Henri (à gauche) né le 16.12.1916 est tombé à Anthée (Belgique) le 14.05.1940. Marcel (à droite) né le 21.03.1922, engagé dans les FFI est tombé le 28.08.1944
Extrait du procès-verbal des délibérations du Conseil municipal du 19 juillet 1947 Monsieur Robert Dahlem Maire de Sarralbe expose au Conseil que lors de la fête du 14 juillet 1947, la Municipalité a offert un vin d'honneur pour rendre hommage au Conseiller Herbeth Jean-Pierre, dont les deux fils ont sacrifié leur vie pour la liberté de notre Patrie. A cette occasion des propositions ont été faites en vue de dénommer la rue allant de la rue de Strasbourg au lieu dit "Sandkouhl" du nom de ces héros. Ensuite M. le Maire donne lecture du décret du 20 Mai 1947 conférant la médaille militaire à titre posthume à M. Herbeth Marcel. Le Conseil Municipal, après avoir pris connaissance est très fier de cet enfant de Sarralbe qui n'a pas reculé devant le plus grand sacrifice en donnant sa vie pour que son pays retrouve la liberté, et approuve unanimement de dénommer la rue allant de la rue de Strasbourg au lieu dit "Sandkouhl" du nom de ces héros Marcel et Henri Herbeth, morts au champ d'honneur.
(Source : Documents officiels.) (Photos aériennes : Pierre Soudier)

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15 novembre 2008 6 15 /11 /novembre /2008 21:57
































Il était onze heures précises, ce lundi 11 novembre 1918, lorsque le son d'un clairon, imité par des centaines d'autres, résonna sur le sol de France. Bientôt, à l'arrière, les cloches de milliers d'églises allaient sonner la fin d'une abominable guerre engagée cinquante-deux mois plus tôt. 65 millions d’hommes mobilisés ; 8 millions et demi de morts ; 21 millions de blessés ; 4 millions de veuves ; 8 millions d’orphelins. Voilà ce que fut le bilan de cette guerre. Ces blessures, ces souffrances, nous ne devons en oublier aucune. Tous ces hommes, quel que soit l’uniforme sous lequel ils ont combattu, quel que soit le drapeau qu’ils ont défendu, nous leur devons le respect et nous nous devons de nous souvenir d’eux parce qu’ils sont nos pères à tous.
Légendes photos :
1 Enfants de Sarralbe mobilisés dans l'armée allemande à Sarreguemines en 1910.
2 Enfants de Sarralbe mobilisés dans l'armée allemande à Morhange en 1909.
3 Soldats allemands devant la maison Herbeth-Klein avant 1914.
4 Rencontre entre Poilus français et allemands, après l'Armistice, sur le front du Linge (Vosges).

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