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5 août 2015 3 05 /08 /août /2015 22:09

 

Bandeau-Mosaik

 

 

 

 

 

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31 juillet 2015 5 31 /07 /juillet /2015 23:24

 

Bandeau-Mosaik

 

 

 

 

 

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12 octobre 2013 6 12 /10 /octobre /2013 00:37

Lavoirs109 2013

La ville de Sarralbe possède un patrimoine particulièrement riche qu’il convient de préserver. La sauvegarde de trois lavoirs communaux est un exemple de réussite en la matière.

Les lavoirs sont les témoins d’une activité passée mais encore bien présente dans la mémoire des plus anciens, du bel ouvrage comme ils disent et qui fait la fierté de notre commune. Chacun est attaché à la sauvegarde du patrimoine local. Une réhabilitation appréciée et approuvée par les habitants.

Le quatrième lavoir situé rue du Moulin où les lavandières venaient laver le linge est visiblement très marqué par le temps, et les pluies torrentielles connues ces dernières années l'ont fortement endommagé. Aujourd'hui, l'édifice a perdu sa fonction première pour devenir un abri dangereux pour les pêcheurs et oiseaux d'eau mais aussi gros souci quant à sa restauration et sa mise en sécurité.


Nos vieux lavoirs publics n’ont-ils pas droit eux aussi à des égards? Ils ne servent plus à rien, c’est entendu; on a tous des machines à laver, ça c’est bien vrai, mais a-t-on le droit moral de se débarrasser de tout ce qui est périmé, hors d’usage, encombrant, "has been" ?

"C'est comme ce vieil homme qui n’est plus bon à rien, d’accord, mais à 100 ans, (110 ans?) il deviendra décoratif dans le village ou à la maison de retraite. Et il a quand même un passé respectable au service de la société…"

 

Lavoirs209 2013

Une année passionnante a sauvegarder ces lieux chargé d'une simple et belle histoire.... celle des femmes d'antan qui malgré maladies ou grossesses, qu'il vente ou que l'eau soit glaciale, s’agenouillaient sur les méchantes planches, savonnaient et brossaient à gestes généreux, riaient et jacassaient en retroussant leurs manches, le battoir bien en main rythmant leurs cris joyeux. Tandis qu’elles rinçaient camisole ou corsage,
 qui dans l’onde claquait ainsi que voile au vent. Elles riaient plus fort en penchant leur visage qu’elles voyaient flotter dans le miroir mouvant devant l’eau qui moussait, devenait opaline, tordant le caraco de coton ou de lin, pouvaient-elles penser alors qu’une machine condamnerait un jour le lavoir du moulin. Mais ces lieux qui vivaient ne sont plus que silence.
 Il n’en subsiste plus qu’un lointain souvenir.

Renée-Jeanne Mignard


Par ailleurs, sur ce même programme, calvaires et croix de chemins ont été également remis en état, le beffroi de la cloche a été remplacé à la chapelle de la Montagne.

Nos lavoirs, nos crucifix et nos vieux monuments représentent les vestiges du passé. Ne laissons pas disparaître notre Histoire.

 

 

 


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12 octobre 2012 5 12 /10 /octobre /2012 22:48

ConcertEglise-Rech10 2012

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17 mai 2012 4 17 /05 /mai /2012 23:06

Bandeau-Mosaik

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14 septembre 2011 3 14 /09 /septembre /2011 21:53

GargouillesEglise09 2011

S'il te plaît, dessine-moi un monstre... 


Pas si facile d'inventer un truc vraiment effrayant.

J'aime me promener le nez en l'air et regarder le ciel. Seulement, en ville, je suis plutôt en manque d'espace pour me mettre à rêver, sauf...quand je m'approche de l'église Saint-Martin ! Faire le tour de la cathédrale de la Sarre et admirer ce chef-d’œuvre architectural de style gothique sous tous ses angles... Vous avez sûrement déjà remarqué la finesse de la ferronnerie des portes, les vitraux ! mais avez-vous pris le temps d'observer les gargouilles ? Levez la tête et vous apercevrez les petites gargouilles s’élançant des murs extérieurs de l’édifice... Plutôt effrayantes, ces créatures féroces jaillissant d'on ne sait où ! La variété de leurs formes est grande ; elles représentent, pour la plupart, des êtres fantastiques, démons et êtres malfaisants.

Les sculpteurs du Moyen-âge ont dû s'éclater en imaginant et en créant ces gargouilles, ces chimères, ces monstres qui ornent et enrichissent les façades des cathédrales, basiliques et autres châteaux, contribuant à leur donner un air inquiétant. Souvent sculptée sur les dégorgeoirs formés d’une pierre saillante qui rejettent les eaux pluviales, la gargouille est une créature hybride et laide qui matérialise les vices.
 Le rôle de la gargouille est de rejeter du sanctuaire ces énergies néfastes en même temps que les eaux des gouttières. Sur un plan architectural, elle l'a fait son apparition avec l’art gothique. La gargouille était la gardienne des lieux sacrés. Sa laideur est telle que même le Mal en était effrayé.

J'adore ces voyages dans l'imaginaire de ces sculpteurs d'un autre temps. On ne les connait pas, on ne sait pas pourquoi tel ou tel choix de "monstres" mais en les regardant, ça devient aussi un petit morceau de notre imaginaire.

Voici une belle source d'inspiration.

Mystérieuses, attrayantes et effrayantes, les gargouilles sont tout à la fois..

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13 août 2011 6 13 /08 /août /2011 23:50

 VillePhotosJeff08 2011

Jeudi matin profitant du relatif beau temps, petite balade au marché hebdomadaire pour rejoindre la rue Napoléon 1er pour quelques prises de vues très colorées de notre centre-ville en tenue estivale.

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24 octobre 2010 7 24 /10 /octobre /2010 22:32

Nos aïeux ont construit les clochers de leurs églises pour symboliser le rapprochement du ciel. Ils travaillaient avec les techniques de leur époque que nous admirons encore.
A présent, il convient de préserver ce patrimoine, par des méthodes actuelles, plus modernes et plus rapides ! Les bâtisseurs d’autrefois seraient bien surpris de voir à l’oeuvre les charpentiers et couvreurs d’aujourd’hui.
Les imposants échafaudages qui cernaient l’église paroissiale et la flèche sud depuis le mois de mai ont été enfin enlevés. Les travaux de réfection consistaient au remplacement de la couverture en ardoises, des chevrons vermoulus et de la zinguerie. L'ensemble de la charpente a subi un traitement curatif et préventif. Les abats son ont été rénovés...
Un important travail de conservation et de restauration s'achève. 5 mois de travaux ont été nécessaires pour redonner un aspect neuf à la flèche sud du fleuron de notre patrimoine local, l'église Saint Martin.
(merci Pierre pour ces belles photos aériennes)
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29 mai 2010 6 29 /05 /mai /2010 22:29

L’église Saint Martin est en chantier. La première phase a vu la mise en place d’un échafaudage impressionnant installés du bas de l’église jusqu’au sommet du clocher qui culmine à 70 mètres. La deuxième phase qui s'étalera pendant la période éstivale, consistera à réparer la toiture de la flèche sud de l'église.


FoudreEglise1954-06 2010ok 
Que s'est-il vraiment passé le vendredi 28 mai 1954 !
Il y a 56 ans jours pour jours, vers 16 h un violent orage s'abatit sur la ville. Brusquement la foudre tomba sur l'église. A ce même moment des ouvriers spécialisés étaient occupés dans les tours à mettre la main à une sonnerie Angelus qui devait, pour la première fois, se faire entendre le même soir à 20 h. Ces ouvriers constatèrent qu'à la suite du coup de foudre, une fumée sortait du toit de l'église du côté nord de la nef transversale. Bientôt ils virent jaillir des flammes qui se propagèrent rapidement et ils eurent juste le temps de se sauver pour donner l'alerte. Malheureusement le courant électrique fut coupé par l'orage et on ne parvint pas à actionner la sirène d'alarme. On fit sonner les cloches et les pompiers alertés se rendirent immédiatement sur les lieux. Entre temps le feu avait déjà gagné toute la toiture. Une énorme masse de fumée monta vers le ciel bientôt coupé par de grandes flammes. Les pompiers de Sarralbe seuls auraient été impuissants devant la violence du feu, aussi avait-on alerté immédiatement les pompiers de Sarreguemines, Forbach, Sarre-Union, Puttelange, Rech, du Val de Guéblange, etc... ainsi que les pompiers de l'usine Solvay.

Des milliers de personnes
Tout l'effectif du 39e Régiment d'Artillerie en garnison à Sarralbe arriva sur les lieux. Des millers de personnes s'étaient assemblées et couraient, au risque de leur vie, dans l'église pour essayer de sauver ce qui était possible. Les militaires de la garnison prirent une grande part à ces travaux de sauvetage. Bientôt, les pompiers réunis s'attaquèrent au sinistre. L'eau ne manquait heureusement pas car l'église se trouve près de la sarre. Mais il était déjà trop tard pour la longue toiture qui n'était déjà plus qu'un amas de bois incandescent. Les ardoises volaient en éclat et le feu trouva nourriture abondante dans le carton bitumé qui se trouvait entre les ardoises et le bois sec de la toiture. L'effort des pompiers s'orrienta surtout sur les deux tours mais là aussi on dut constater bientôt que le feu avait été plus rapide qu'eux car bientôt on vit surgir des flammes à la pointe de la tour sur toute sa longueur. Le danger d'écroulement était imminent.

La tour s'écroule
Les troupes et la police firent évacuer les lieux sur environ 50 m de distance pour éviter des accidents. Même les pompiers durent se retirer. finalement, au bout de quelques minutes, la tour gauche commença à se pencher et tomba dans un grand fracas à l'intérieur de l'église. La tour de droite, elle ne fut pas atteinte par le feu. Les flammes continuèrent avec une nouvelle fureur à l'endroit où le clocher était tombé. Entre-temps arrivèrent un détachement de gendarmes avec quelques officiers supérieurs de gendarmerie qui était en manoeuvre dans la localité. Tous ces efforts réunis permirent, vers 18 h de limiter la violence du feu. La foule qui entourait le lieu du sinistre était consternée et on vit bien des personnes pleurer. Les dégâts sont inestimables pour le moment mais ils dépassent certainement plus de 100 millions de francs. Ils sont bien plus important que ceux causés par la guerre de 1940, malheureusement ils ne sont pas entièrement couverts par l'assurance.

Il ne reste que les quatre murs
De nombreux bancs de l'église, des statues et des objets de valeur ont pu être sauvés, mais de l'édifice il ne reste plus que les quatre murs et la tour de droite car les voûtes sont trouées en bien des endroits et de nombreux blocs de pierres de taille sont tombés de la toiture et des tours et se sont écrasés sur le sol à l'intérieur de l'église. Le reste de la voûte a été très sérieusement abimé par l'eau. Comme par miracle les cinq autels en marbre n'ont pas été touchés mais on devra entreprendre immédiatement des travaux de protection pour empêcher les masses de pierres pouvant encore tomber, de les toucher.

Un joyau de style gothique déjà endommagé par la foudre
L'église de Sarralbe, un joyau de pur style gothique, a été construite de 1904 à 1906. Elles était donc de construction récente et a été inaugurée en 1906 par M. L'abbé Laroche, alors curé de la paroisse. A ce moment, la municipalité avait fait un emprunt pour cette belle construction qui n'est pas encore entièrement amorti. Durant les années elle a été achevée et parée à l'intérieur comme à l'extérieur. Un premier coup terrible la frappa dans la nuit du 21 au 22 novembre 1930 à la Ste-Cécile où la foudre tomba dans le clocher de droite et le fit tomber entièrement sur la nef démolissant l'intérieur de l'église et les orgues. Là aussi les dégats étaient très importants mais il n'y eut pas de feu. Une deuxième catastrophe s'abattit sur elle en 1940 où par tirs d'artillerie et bombardements aériens elle fut très gravement endommagée. Les murs étaient percés par les obus et la toiture s'effondra. Pendant toute la guerre, l'église fut fermée au culte, mais il y eut une exception le jour de la libération de Sarralbe par les troupes américaines. Toute la population avait tenu à assisterv à l'office dans cette église meurtrie et presque complètement à ciel ouvert. Après les dégâts faits par les obus, des malfaiteurs l'avaient encore pillée et enlevé ce qui restait des orgues qu'ils avaient complètement démontées. Néanmoins, au fur et à mesure que les crédits arrivaient, tandis que la popullation donnait son obole, l'église fut complètement réparée et rendue au culte. Il y a quelques semaines l'horloge avait été remise à neuf et elle devait être munie d'une sonnerie d'Angelus qui était également achevée et devait entrer en fonction le 28 mai à 20 h. Le destin ne l'a pas voulu.
Téléchargé la page du Républicain Lorrain d'époque ici
ou le document (lisible) vous intéresse, sur simple demande, je peux vous l'envoyer.
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2 novembre 2009 1 02 /11 /novembre /2009 21:52

Jours d’automne aux longues soirées monotones.
La triste saison arrive et avec elle, novembre, sa nostalgie et son recueillement.
Comme bon nombre de chrétiens, nous nous sommes rendus au cimetière visiter nos chers défunts. Alors que l'agitation règne dans les allées du cimetière communal, j'ai préféré me rendre dans un endroit bien plus paisible, le cimetière militaire.
Ce n'est pas par sa taille mais par sa situation géographique que le cimetière militaire de Sarralbe impressionne ; situé sur la Montagne du souvenir, à côté du cimetière communal et en contrebas de l'église de la Sainte Trinité d'Eich, il domine la vallée de l'Albe. Lieu de mémoire, l'un des plus petits cimetières de guerre du Commonwealth en France, 89 soldats, toutes nationalités confondues, y reposent depuis la fin de la Première Guerre mondiale. Le bel alignement des tombes de pierre blanche rappelle le sacrifice de milliers d'individus. Aujourd'hui, le parfait entretien du cimetière/mémorial est assuré par une équipe de la "Commission des Tombes de Guerre dans les pays du Commonwealth". Le terrain a été concédé gratuitement par la nation française comme lieu de sépulture perpétuelle des héros des armées alliées tombés pendant la Grande Guerre de 1914-1918 et honorés ici.
Outre la beauté du lieu et la majestueuse croix de pierre rehaussée d'un glaive de bronze, c'est le poids du silence qui frappe les esprits. Le voyageur, le pèlerin n'a ici pour seul compagnon que le paysage de notre belle vallée et le murmure du vent qui le ramène malgré lui à une réalité historique trop souvent oubliée.
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