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4 mars 2012 7 04 /03 /mars /2012 00:13

VisitePastorale03 2012

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Published by alain - dans Cérémonies
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2 mars 2012 5 02 /03 /mars /2012 23:13

FindEte09 2011

Qu’il est beau de voir l’envol d’un oiseau dans le ciel !

Et que dire du chant mélodieux de certaines espèces !

Les oiseaux de nos jardins ont besoin de notre aide et l'installation de nichoirs sur nos propriétés n'a rien d'anecdotique ! Comme dans beaucoup de jardins de notre vallée, bon nombre de nichoirs égayent déjà notre paysage. Du côté de la rue des Frères Herbeth, sur les rives de la Sarre, les week-ends glacials ont été propice à l'installation d'une dizaine de nichoirs à passereaux. Poser des nichoirs est un acte de protection de la nature qui n'a rien de dérisoire : une espèce peut être maintenue grâce à cette seule action. La méthode offre l'avantage d'être à la portée de tous (en ce qui concerne les espèces qui vivent à proximité de l’homme tout au moins), mais aussi de procurer des cavités bien adaptées aux besoins des oiseaux à accueillir, de mettre les nichées à l'abri de la prédation et du dérangement. Les nichoirs sont de véritables refuges où chaque oiseau peut construire et aménager son nid à sa convenance, avec les matériaux de son choix, selon la technique qui lui est propre. Ils compensent en partie la disparition des cavités naturelles et permettent de maintenir la population de nos oiseaux cavernicoles (nichant dans des cavités).

Installer chez soi un refuge est également un acte simple de protection de la nature au quotidien !

Les refuges attirent donc de nombreux oiseaux, très utiles, par leur consommation d'insectes, dans un verger ou un jardin ! Tous les jardiniers, maraîchers, arboriculteurs trouveront une raison non négligeable de protéger les oiseaux : tous les oiseaux des jardins, ceux susceptibles d'habiter un nichoir, sont insectivores durant la période de reproduction ou nourrissent leurs petits avec des insectes, larves, chenilles, œufs, etc. Un couple de mésange charbonnière peut ainsi apporter jusqu’à 6 000 chenilles et insectes divers à ses petits durant la période de nidification. Aide non négligeable même si cela passe souvent inaperçu !

Enfin, une chance unique s'offre à nous de contempler dans nos jardin le spectacle magnifique de la nature !

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Published by alain - dans Faune & Flore
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1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 23:31

Spectacle-Roulotte03 2012

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Published by alain - dans Féstivités
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26 février 2012 7 26 /02 /février /2012 23:01

Adam et Eve, bannis du Jardin d'Eden, se retrouvent dans un paysage hivernal stérile. Ils errent sans fin dans la tempête de neige, frigorifiés, terrorisés et démoralisés. Eve pleure. Dieu prit pitié et envoya un ange pour les réconforter et les assurer de l'approche du printemps. - L'ange ramasse une poignée de neige et la répand à terre. Partout où la neige tombée de sa main touche le sol des perce-neige jaillissent et fleurissent. - L'ange pointa du doigt le sol où les larmes de pénitence étaient tombées et : surprise ! il jaillit une petite plante à la fleur en forme de larme. Il donna la fleur à Eve en disant que c'était l'assurance du retour du bonheur pour elle et sa descendance.

Les cigognes, comme les perce-neige, annoncent le temps du renouveau, quand la douce chaleur du soleil caresse les visages et les plumages, que les éclatantes couleurs des fleurs printanières émerveillent nos yeux embués ; ils annoncent la victoire de la vie sur la mort, une nouvelle vie qui jaillit, la joyeuse lumière de Pâques.

 

NidGendarmerie02 2012

Quelques cigognes ont passé l'hiver dans notre douce vallée ; mais le grand retour des cigognes est amorcé, l'avant garde pointe déjà le bout de son long bec orange.

Et la triste histoire de la malédiction de la cigogne de la gendarmerie resurgit dans nos mémoires. Souvenons-nous de ce mardi 30 août 2011 ; sur un ordre donné, les soldats du feu, après une dure journée de manoeuvres, avaient déployé la grande échelle et détruit le nid de la belle Constance, nid qu'elle avait construit et reconstruit avec tant d'ardeur sur la cheminée du bâtiment. Expulsée notre belle Constance, jetée comme une malpropre !

Aujourd'hui, à l'aube d'un nouveau printemps, nous guettons ton retour, avec inquiétude mais avec une grande confiance. Ma belle Constance, si tu choisis de revenir parmi nous, sache que ceux qui t'ont chassée ont fait amende honorable ; sache qu'aujourd'hui tu es officiellement attendue. Et avec enthousiasme !

Mais si, Constance, viens ! Reviens sans crainte ! Deux nids spacieux et confortables te sont offerts. Depuis deux semaines un mat chapoté d'un nid est érigé sur le terrain derrière la gendarmerie. Il est pour toi, il est à toi, un nouveau logis sûr et protégé, soigneusement préparé par François Lukas de l'ONF et installé par les services techniques de la ville. Et aussi grâce à la maréchaussée qui a enfin autorisé ta présence dans leur jardin.


FindEte09 2011

L'autre logis, tu l'as sans doute déjà aperçu, près du vieux lavoir du côté de la rue des Frères Herbeth. Sur les berges de la Sarre, tout au bout de nos jardins, il est un endroit calme et paisible, un endroit soigneusement préparé et entretenu pour toi. Tu pourras y fonder ta petite famille en paix et en toute liberté, sous la protection discrète mais fidèle des propriétaires de ces jardins. Cet endroit, ton refuge sera baptisé "Au Refuge de Constance".

Ma chère Constance, pour toi aussi le temps est venu de re-naître, de reconstruire... Comme le perce-neige, nous avons espéré des jours meilleurs pour toi. L'espérance n'est pas vaine ! Ne nous en veux pas, ma Constance, n'en veux pas aux humains. Les hommes pensent à leur confort et à la sécurité de leurs semblables. C'est normal !

Mais toujours l'amour de la nature et la sagesse renaissent dans le coeur de l'homme. Ensemble nous fêterons le printemps, la renaissance et le retour de la lumière après les longs et tristes mois d'hiver. Ensemble nous célébrerons Pâques !

Merci MJ


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Published by alain - dans Faune & Flore
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22 février 2012 3 22 /02 /février /2012 22:22

FindEte09 2011

 

Le temps glacial qui a sévi ces derniers temps sur notre région a obligé les cygnes, canards, cormorans, foulques et autres poules d’eau à se serrer les rangs et à tourner en rond constamment afin d’éviter que l’eau ne gèle et les emprisonne, comme c'était le cas pour les malheureux flamants rose dans le sud de la France.

Au centre de notre petite ville, devant et derrière le moulin et du côté du pond de la Sarre, ce manège attire les amoureux des oiseaux qui viennent leur lancer de la nourriture. Les oiseaux ont vite compris et se rapprochent facilement pour rejoindre les visiteurs près de la berge.

Du merle transi dans la neige à la mésange bleue engourdie sur une branche givrée… beaucoup d’oiseaux éprouvent des difficultés durant l’hiver.


FindEte09 2011

 

Les oiseaux consacrent la quasi-totalité de la journée à rechercher de la nourriture, notamment pour résister au froid. Et cela n’est pas facile.

C'est leur combat quotidien !

Leurs besoins énergétiques pour maintenir leur température corporelle augmentent, tandis que les ressources alimentaires diminuent, jusqu’à devenir rares ou ne sont pas accessibles à cause de la neige ou de la glace, ils ont besoin d’un apport supplémentaire de nourriture. De plus, les jours sont courts, ce qui leur laisse beaucoup moins de temps pour rechercher leur ration quotidienne. Alors proposons-leur des petits plats qui les aideront à tenir jusqu’au printemps. En installant des mangeoires près de chez vous, vous serez d’un précieux secours pour les oiseaux affamés. Un petit coup de pouce pour passer cette période difficile en alimentant vos mangeoires, les oiseaux vous en seront reconnaissants. Les allées et venues des oiseaux égayeront les jardins et chacun pourra facilement les observer, apprendre à les reconnaître, étudier leurs comportements ou tout simplement les contempler. Le nourrissage devra être ralenti quand le temps se radoucira.

Que leur proposer ? Des gourmandises, à ne donner qu’en petites quantités : pommes de terre cuites (appréciées des merles, grives, geais…) ; fromages secs (croûtes, râpé) ; riz ou pâtes cuits (pour les tourterelles, les moineaux) ; miettes de pain ou de gâteau.

En revanche, ne jamais donner : aliments salés, biscottes, déchets de pâtisserie, noix de coco séchée, qui gonflent et provoquent des troubles digestifs ; lait, larves de mouches (asticots), pouvant perforer l’estomac des oiseaux ; graines de lin ou de ricin qui sont toxiques.

Venir en aide aux oiseaux durant la mauvaise saison permet d’en faire des compagnons de tous les jours.

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9 février 2012 4 09 /02 /février /2012 22:49

Bandeau-Mosaik

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9 février 2012 4 09 /02 /février /2012 21:42

FindEte09 2011

Les eaux de la Sarre qui traversent nos contrées étaient en crue il y a deux semaines encore et débordaient largement sur les grandes prairies entre Sarralbe et Keskastel. Il y là sans doute matière à trouver de la nourriture pour certains oiseaux. En effet, près du pont, juste après le petit étang, une quinzaine de grandes aigrettes blanches immaculées, se régalaient le long de la route qui relie l'Alsace à la Lorraine. Leur envol silencieux est spectaculaire.

La grande aigrette blanche est un échassier de la famille des hérons ; elle ne possède pas de huppe. Cet échassier blanc est reconnaissable notamment à son plumage uniformément blanc et à son vol caractéristique avec le cou replié dans les épaules. Quant à la couleur de son bec, elle est jaune, hors période de nidification ou si l’individu ne niche pas. Par contre, en période nuptiale, le bec devient noir. La taille correspond environ à la taille d’un héron cendré. Ces oiseaux d’une longueur de 95 cm pour une envergure supérieure à 150 cm et un poids allant de 1 à 1,7 kg ont bien failli disparaître au début du XXe siècle, victimes de la plumasserie (commerce des plumes utilisées dans la mode et l’ornementation).

Classée espèce protégée, on les observe de plus en plus souvent dans nos régions pendant la période de l’hivernage, de l’automne jusqu'au printemps, sur les rives des étangs et de nos cours d’eau. Les grandes aigrettes se reproduisent en Asie et dans l’Est de l’Europe où elles s’installent en colonies dans les roselières. Elles se nourrissent essentiellement de poissons, n’hésitant pas à capturer accessoirement insectes, amphibiens et reptiles. Cohabitant bien souvent avec les hérons cendrés, elles ne laissent pas l’observateur indifférent du fait de leurs mouvements emplis de grâce et d’élégance.

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31 janvier 2012 2 31 /01 /janvier /2012 22:44

Bandeau-Mosaik

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31 janvier 2012 2 31 /01 /janvier /2012 22:44

Bandeau-Mosaik

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29 janvier 2012 7 29 /01 /janvier /2012 17:21

FindEte09 2011

Après tout, les hivers ne sont plus aussi rudes qu’avant et nos marais et rivières regorgent de nourriture. Alors, à quoi bon se lancer dans un long voyage, bien souvent dangereux et incertain ? A peu de choses près, c’est sans doute ce que doivent se dire ces quelques cigognes que l'on peut apercevoir cet hiver sur les toits du moulin et du laboratoire. En effet, la population de ces oiseaux migrateurs, menacée de disparition il y a une trentaine d'années, se porte beaucoup mieux aujourd'hui et de nombreux couples se sédentarisent de plus en plus et décident de rester dans nos contrées en boudant l’Afrique à la fin de l’été.

Comment explique-t-on ces migrations ? Pourquoi les cigognes migrent-elles ? ou ne migrent-elles plus ? Comment savent-elles quand il est temps d’entreprendre leur long voyage ? Qu’est-ce qui les guide dans leur trajet et dans la bonne direction ? Comment savent-elles leur destination et comment se préparent-elles pour le voyage ?

Certaines questions ont conduit à des réponses claires ; d’autres font toujours l’objet de recherches.

Ce grand mystère de l’orientation des oiseaux dans l’espace est longtemps resté sans réponse. Aujourd’hui, il semble que les parents fournissent à travers le code génétique un véritable programme de vol (temps de déplacement et direction) à leurs petits. Le coucou constitue un excellent exemple puisque, abandonné à la naissance par ses parents dans le nid d’autres espèces, il réussit malgré tout à trouver les zones d’hivernage propres à ses congénères. Afin de s’orienter sur les trajets migratoires, les oiseaux utilisent un système complexe de repérage par rapport aux étoiles, au soleil et au magnétisme terrestre. Les jeunes oiseaux apprennent dès le nid les repères célestes et la position des étoiles qui leur serviront pour la migration. Lorsque l’oiseau a déjà réalisé le trajet migratoire l’année précédente, il se sert de sa mémoire du relief ou des grands ensembles géographiques pour retrouver son lac, sa prairie, sa forêt ou son buisson.

Pour un scientifique favorable à la conception chrétienne du monde, la migration des oiseaux est un exemple de plus révélant, qu’il y a un projet divin derrière toutes ces merveilles de la nature.

Nous, les humains, avons aussi reçu de nos parents "un programme de vol" mais nous ne savons pas l'exploiter. Et le monde moderne complique en plus les choses.

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